Anciens suivis

Les enfants présentés sur cette page ont reçu le soutien de notre association Graines d’Espoir. Leur prise en charge étant aujourd’hui terminée, nous continuons à prendre des nouvelles régulièrement et nous leur apportons des soins médicaux lorsqu’ils en ont besoin.

Yaovi

Prise en charge d’une dénutrition

Lorsque nous avons rencontré Yaovi, il était âgé de 15 jours et pesait 2,48 kg. Il est le premier enfant d’une maman très jeune et étudiante. Depuis sa naissance, Yaovi n’arrivait pas à s’alimenter au sein et ne prenait que très peu de poids. Nous le prenons en charge avec un don de lait artificiel et un suivi médical.

Maxim

Prise en charge d’une dénutrition

Maxim vit avec sa maman qui est couturière. Il a également deux grandes sœurs. Depuis sa naissance, la maman ne produisait pas assez de lait pour nourrir son fils et n’avait pas les moyens de se procurer du lait artificiel. Lorsque nous avons rencontré Maxim, à plus de trois mois, il pesait seulement 2,14 kg, indiquant une grave dénutrition. Nous leur sommes venus en aide à travers un suivi régulier au centre et le don de lait artificiel.

Roger

Hospitalisation et prise en charge d’une dénutrition

Au début de la prise en charge, à un an, Roger pesait 4,79 kg pour 65 cm. Depuis sa naissance, il a été nourri à la bouillie, sa mère ne produisant pas assez de lait maternel. Nous leur sommes venus en aide à travers un suivi médical au centre et le don de lait artificiel et de compléments alimentaires.

Mariette & Moïse 

Soutien à l’éducation

Les parents de Mariette et Moïse les ont laissés alors qu’ils n’avaient que 3 et 7 ans. Une tante a accepté de les héberger, mais elle ne disposait pas assez de moyens financiers pour subvenir à leurs besoins. Mariette a dû arrêter l’école en CE1 pour faire des petits travaux (vente d’eau au marché). Nous les avons soutenus à travers le financement de la scolarité de Moïse, et une formation en couture pour Mariette. Nous avons aussi financé un commerce pour leur tante, afin qu’elle puisse subvenir aux besoins des enfants.

Kodjo

Hospitalisation et prise en charge d’une dénutrition

Nous avons rencontré Kodjo alors qu’il avait 9 mois et pesait 5,75 kg. Nous l’avons tout de suite fait hospitaliser pour une dénutrition très sévère. Une sonde nasogastrique a été posée afin de le nourrir, car il n’avait plus la force de téter. La mère de Kodjo a peu de moyens et a allaité Kodjo au sein alors qu’elle avait des difficultés elle-même pour se nourrir. Nous avons financé la prise en charge médicale de Kodjo et nous lui avons fait don de lait artificiel en complément du lait maternel.

Clarice

Prise en charge d’une dénutrition

Au moment de la prise en charge, à 8 mois, Clarice pesait 6,15 kg et se trouvait en situation de dénutrition. La maman est malheureusement décédée en février suite à une hospitalisation en urgence. Elle était drépanocytaire. C’est désormais la grand-mère maternelle qui s’occupe de Clarice. Nous leur sommes venus en aide à travers le don de lait artificiel.

Amandine

Prise en charge d’une dénutrition

À cinq semaines, Amandine pesait 2,63 kg. Sa maman était atteinte de drépanocytose et nous a quittés une semaine après l’accouchement, en raison des suites opératoires de sa césarienne. Amandine vit avec son père et sa grand-mère, qui ont des ressources limitées. Nous lui sommes venus en aide à travers le don de lait artificiel et un suivi régulier au centre.

Djodjina

Prise en charge d’une dénutrition

Lors de la première consultation, à l’âge de cinq mois, Djodjina pesait 1,8 kg. En plus de cette dénutrition extrême, elle souffrait de mycoses généralisées. Depuis la naissance, la maman a très peu de lait maternel et lui donnait de la bouillie depuis ses premiers jours de vie, ce qui est très dangereux. Nous avons financé son hospitalisation et lui avons fait don chaque semaine de lait artificiel.

Eya

Prévention du risque de malnutrition

La maman d’Eya est décédée lors de l’accouchement à l’hôpital. C’est la grand-mère paternelle ainsi que l’oncle qui l’ont accueillie chez eux. Suite à la naissance, la grand-mère a dû demander de l’aide à son entourage afin qu’Eya puisse survivre. Une femme a alors accepté de l’allaiter pendant les premiers jours. Lorsque nous l’avons rencontrée, à cinq jours, Eya pesait 2,19 kg. Nous l’avons soutenue à travers le don de lait artificiel et un suivi médical.

Kokou

Prise en charge onco-pédiatrique

En février 2021, nous avons financé l’hospitalisation de Kokou dans l’unité de cancérologie pédiatrique du CHU de Lomé. Kokou souffrait en effet d’un probable rhabdomyosarcome, un cancer des tissus musculaires, qui se développe surtout chez les jeunes enfants. Après trois mois d’hospitalisation et un traitement à base de corticoïdes, Kokou sortait de l’hôpital avec une absence totale de lésions cancéreuses.

Ami

Prise en charge d’une dénutrition

Notre petite Ami est née avec un poids de naissance de 2 kg. Son retard de croissance intra-utérin a été causé par l’alcoolisation pendant la grossesse. Sa maman n’ayant pas suffisamment de lait maternel, elle a complémenté avec de la bouillie qu’elle fabriquait elle-même avec de l’eau chaude et des biscuits écrasés. Ceci n’était pas du tout adapté à ses besoins nutritionnels.

Kokou Israël

Prise en charge d’une dénutrition

Kokou Israël vit avec ses deux parents. À ses premiers jours de vie, il a été admis au CHR de Tsévié pour une infection néonatale. Depuis sa naissance, sa maman ne produisait pas assez de lait pour l’allaiter, et il se trouvait en situation de dénutrition sévère. En effet, lorsque nous l’avons rencontré, à 9 mois, il pesait 4,6 kg. Nous l’avons soutenu à travers le don de lait artificiel, et il se porte aujourd’hui très bien.

Akouvi

Prise en charge d’une dénutrition

Nous avons rencontré Akouvi à son domicile lors d’une visite de vaccination. Elle a été abandonnée par sa mère quelques mois après la naissance, et n’avait donc plus accès au lait maternel. Akouvi souffrait d’extrême malnutrition. Au moment de la prise en charge, à 10 mois, elle pesait 2,9 kg. Son père, sa grand-mère et sa tante paternelle prennent désormais soin d’elle.

Victoire

Prise en charge d’une dénutrition

Depuis ses premiers jours, Victoire était nourrie au lait artificiel et à la bouillie. En effet, sa maman était malade et prenait un traitement qui n’était pas compatible avec l’allaitement. Malheureusement, celle-ci est décédée en avril 2021. Depuis, Victoire et son frère de huit ans ont été recueillis par leur grand-mère maternelle. Leur grand-mère se trouvait alors avec très peu de moyens pour subvenir à leurs besoins, et elle peinait à les nourrir. Toutes ses économies avaient été dépensées pour financer les traitements médicaux de sa fille et pour l’achat des boîtes de lait.

Koffi Israël

Prévention du risque de malnutrition

Koffi Israël est né avec un petit poids de 2,8 kg. L’accouchement a été fait à domicile, manque de moyens financiers. Lorsque nous l’avons rencontré, il était à risque de dénutrition, car la maman ne produisait pas assez de lait. Le papa est instituteur, mais son école était fermée à cause du Covid-19, et il se retrouvait donc sans emploi. Nous avons décidé de soutenir la famille grâce à un don de lait artificiel chaque semaine. Notre sage-femme référente accueillait en parallèle la maman afin de stimuler son allaitement.

Alice

Prise en charge d’une dénutrition

Nous avons rencontré Alice à la suite du décès de ses parents. Alice souffrait alors de paludisme. La grand-mère, qui a récupéré Alice, est cultivatrice et avait très peu de revenus. Au début de la prise en charge (nous estimons qu’Alice avait entre 12 et 15 mois), elle pesait 5,11 kg et mesurait 61 cm. Nous l’avons soutenue à travers un ravitaillement alimentaire mensuel et une prise en charge médicale au centre.

René

Prise en charge d’une dénutrition

Au moment de la prise en charge, le père de René venait d’avoir un accident, et se trouvait sous traitement à la maison. Depuis cet accident, la famille avait très peu de revenus et les parents peinaient à subvenir correctement aux besoins de leurs enfants. De plus, la maman n’avait que très peu de lait, car René n’arrivait pas à téter correctement le sein. Il se trouvait en situation de grave dénutrition. À 2 mois, il ne pesait en effet que 2,15 kg.

Akossiwavi, Akossiwa et Kossi

Prévention du risque de malnutrition

Les triplés, Akossiwavi, Akossiwa et Kossi vivent avec leurs parents, tous deux cultivateurs. Ils ont quatre frères et sœurs. La famille ayant peu de moyens et la maman ne produisant pas assez de lait pour allaiter les trois enfants, nous leur sommes venus en aide avec des dons réguliers de lait artificiel. Ils sont désormais tous les trois sevrés. Nous continuons à les voir régulièrement et leur offrons des soins médicaux lorsqu’ils se trouvent malades.

Dorcas

Prévention du risque de malnutrition

Au moment de la prise en charge, à 6 mois, Dorcas pesait 6 kg et mesurait 56 cm. Elle était atteinte de diarrhées chroniques et refusait la tétée. Elle se trouvait en risque de dénutrition. Nous lui avons fourni du lait artificiel pour compenser sa carence nutritionnelle, et Dorcas va maintenant beaucoup mieux. Nous continuons à faire des contrôles réguliers, et nous fournissons des soins de santé chaque fois que Dorcas en a besoin.

Nestor

VIH, anémie et risque de malnutrition 

Nestor et sa sœur Natacha sont atteints du VIH depuis leur naissance. Lorsque nous avons rencontré Nestor, il était très pâle, essoufflé et épuisé. Il avait une anémie très grave et souffrait de malnutrition. Les parents n’ayant pas les moyens de subvenir aux besoins alimentaires des enfants, nous les avons soutenus à travers un ravitaillement mensuel, jusqu’à ce qu’ils regagnent leur indépendance.

Natacha

VIH, anémie et risque de malnutrition 

Natacha est atteinte du VIH depuis sa naissance. Peu de temps après la prise en charge de son frère pour paludisme grave, Natacha est également tombée gravement malade. Elle convulsait et faisait une grave crise de paludisme. La maman n’ayant pas les moyens de financer les soins, nous avons financé la prise en charge globale. Natacha a donc bénéficié de soins d’urgence (perfusion, réhydratation, traitements antipaludéens et antipyrétiques), ainsi que de ravitaillements alimentaires mensuels.

Contactez-nous

70A Impasse de l'Amiradou,
83190 Ollioules, France

+33 6 49 81 06 70

+33 6 61 73 08 64
(English contact)

Loading...